Overblog Tous les blogs Top blogs Tourisme, Lieux et Événements Tous les blogs Tourisme, Lieux et Événements
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

La Pointe du Hoc Calvados août 2015

par Jean Claude 20 Octobre 2015, 10:38

La Pointe du Hoc Calvados août 2015

La pointe du Hoc, du scandinave haca (promontoire), est une petite avancée de la côte normande dans la mer de la Manche, située dans le Calvados. Elle surplombe une falaise de 25 à 30 mètres de haut avec une plage de galets d'une dizaine de mètres de large à ses pieds. La pointe se trouve sur la commune de Cricqueville-en-Bessin.

Elle fut le théâtre d'une des opérations du débarquement allié en Normandie le 6 juin 1944. Située entre les plages de Utah Beach (à l’ouest) et Omaha Beach (à l'est), la pointe avait été fortifiée par les Allemands et, selon les reconnaissances aériennes alliées, était équipée de pièces d'artillerie lourde dont la portée menaçait les deux plages voisines. Il avait été jugé primordial, pour la réussite du débarquement, que les pièces d'artillerie soient mises hors service le plus rapidement possible.

Cette mission fut confiée au 2e bataillon de Rangers américain qui réussit à prendre le contrôle du site au prix de lourdes pertes. Par la suite, les pièces d'artillerie se révèleront avoir été déplacées par les Allemands peu de temps auparavant et installées 1,3 km en arrière, à l'intérieur des terres.

Avant le débarquement du 2e bataillon de rangers prévu le 6 juin à 6 h 30, l'aviation et la marine alliée doivent au préalable bombarder la pointe afin de neutraliser la garnison en place, à savoir 125 fantassins et 80 artilleurs allemands.

Pour ce faire, le 25 avril 1944 à 17h55, une puissante formation de bombardiers alliés venant de la terre avait survolé la pointe du Hoc en trois vagues successives. Les premières bombes touchèrent l'importante ferme Guelinel qui n'était plus occupée que par les Allemands, la famille Guelinel ayant dû évacuer les lieux précédemment. Tous les bâtiments furent détruits, y compris les baraquements de la cantine construite en annexe ainsi que les étables et la plupart des chevaux chargés de tracter les batteries de canons.

Selon des soldats allemands (Benno Müller, Emil Kaufman), au cours de cette action deux encuvements furent détruits, et trois des six canons à long tube furent gravement endommagés ou rendus inutilisables. Dans la nuit du 25 avril au 26 avril les pièces intactes furent déplacées vers l'intérieur des terres, 1 300 mètres en amont, dans un chemin creux où elles étaient prêtes à tirer. Pour donner le change aux futurs vols de reconnaissances alliés, le commandant de la batterie fit construire à la hâte des canons factices dans les encuvements inoccupés, ainsi que des poteaux télégraphiques. L'organisation Todt cessa d'ailleurs à partir de cette date toute nouvelle construction sur le site considéré à risques. Le dernier bombardement dit de préparation pour le D-Day eut lieu le 4 juin avec 85 Douglas A-20 Havoc qui déversèrent près de 100 tonnes de bombes sur la pointe. Le résultat fut jugé satisfaisant.

Puis ce furent les bombardiers lourds de l'Opération Flashlamp, 35 Boeing B-17, qui pilonnèrent de nouveau le site au matin du 5 juin avec de nouveau 100 tonnes de bombes déversées, détruisant un canon et un bunker de munitions. Endommageant à peine, malgré des coups directs, trois bunkers à l'épreuve des bombes où étaient stationnés du personnel. Ceci malgré les matériels employés, notamment des bombes de 500 livres hautement explosives qui furent insuffisantes pour percer les abris conçus pour résister à des bombes de 1000 livres. Avant le D-Day proprement dit, environ 380 tonnes de bombes furent larguées sur la pointe du Hoc.

Lorsque l'on voit tout cet environnement, les trous de bombes restés intacts, les installations en béton, les grèves et les promontoires, on peut s'imaginer l'enfer de la bataille et les pertes sur le terrain.
Lorsque l'on voit tout cet environnement, les trous de bombes restés intacts, les installations en béton, les grèves et les promontoires, on peut s'imaginer l'enfer de la bataille et les pertes sur le terrain.
Lorsque l'on voit tout cet environnement, les trous de bombes restés intacts, les installations en béton, les grèves et les promontoires, on peut s'imaginer l'enfer de la bataille et les pertes sur le terrain.
Lorsque l'on voit tout cet environnement, les trous de bombes restés intacts, les installations en béton, les grèves et les promontoires, on peut s'imaginer l'enfer de la bataille et les pertes sur le terrain.
Lorsque l'on voit tout cet environnement, les trous de bombes restés intacts, les installations en béton, les grèves et les promontoires, on peut s'imaginer l'enfer de la bataille et les pertes sur le terrain.
Lorsque l'on voit tout cet environnement, les trous de bombes restés intacts, les installations en béton, les grèves et les promontoires, on peut s'imaginer l'enfer de la bataille et les pertes sur le terrain.
Lorsque l'on voit tout cet environnement, les trous de bombes restés intacts, les installations en béton, les grèves et les promontoires, on peut s'imaginer l'enfer de la bataille et les pertes sur le terrain.
Lorsque l'on voit tout cet environnement, les trous de bombes restés intacts, les installations en béton, les grèves et les promontoires, on peut s'imaginer l'enfer de la bataille et les pertes sur le terrain.
Lorsque l'on voit tout cet environnement, les trous de bombes restés intacts, les installations en béton, les grèves et les promontoires, on peut s'imaginer l'enfer de la bataille et les pertes sur le terrain.
Lorsque l'on voit tout cet environnement, les trous de bombes restés intacts, les installations en béton, les grèves et les promontoires, on peut s'imaginer l'enfer de la bataille et les pertes sur le terrain.
Lorsque l'on voit tout cet environnement, les trous de bombes restés intacts, les installations en béton, les grèves et les promontoires, on peut s'imaginer l'enfer de la bataille et les pertes sur le terrain.
Lorsque l'on voit tout cet environnement, les trous de bombes restés intacts, les installations en béton, les grèves et les promontoires, on peut s'imaginer l'enfer de la bataille et les pertes sur le terrain.
Lorsque l'on voit tout cet environnement, les trous de bombes restés intacts, les installations en béton, les grèves et les promontoires, on peut s'imaginer l'enfer de la bataille et les pertes sur le terrain.
Lorsque l'on voit tout cet environnement, les trous de bombes restés intacts, les installations en béton, les grèves et les promontoires, on peut s'imaginer l'enfer de la bataille et les pertes sur le terrain.
Lorsque l'on voit tout cet environnement, les trous de bombes restés intacts, les installations en béton, les grèves et les promontoires, on peut s'imaginer l'enfer de la bataille et les pertes sur le terrain.
Lorsque l'on voit tout cet environnement, les trous de bombes restés intacts, les installations en béton, les grèves et les promontoires, on peut s'imaginer l'enfer de la bataille et les pertes sur le terrain.
Lorsque l'on voit tout cet environnement, les trous de bombes restés intacts, les installations en béton, les grèves et les promontoires, on peut s'imaginer l'enfer de la bataille et les pertes sur le terrain.
Lorsque l'on voit tout cet environnement, les trous de bombes restés intacts, les installations en béton, les grèves et les promontoires, on peut s'imaginer l'enfer de la bataille et les pertes sur le terrain.

Lorsque l'on voit tout cet environnement, les trous de bombes restés intacts, les installations en béton, les grèves et les promontoires, on peut s'imaginer l'enfer de la bataille et les pertes sur le terrain.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
commentaires
V
quelle tristesse tout ces morts....par contre, quel site magnifique! bisous. cathy
Répondre

Haut de page